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Le BW Open, deuxième du nom, aura lieu du 22 au 28 janvier 2024 : David Goffin, parrain de luxe

Dernière mise à jour : 9 janv.

L’organisation, qui vise très clairement le titre du Challenger de l’année, espère également attirer un autre gros poisson du type Andy Murray.


Le coup d’envoi est lancé ! Ce mardi, lors d’une conférence de presse organisée au sein du Martin’s Hôtel de Louvain-la-Neuve, les organisateurs du BW Open ont annoncé la couleur : la deuxième édition sera plus grandiose que la première. La volonté est claire : concourir pour le titre du meilleur Challenger de l’année dès 2024. Un sacré défi, évidemment, mais Vincent Stavaux et Christophe Dister ne manquent pas d’ambitions.


Côté purement sportif, difficile à quatre mois de l’événement d’annoncer des noms. Ce que l’on sait par contre, c’est que David Goffin a accepté d’en être le parrain. Le Liégeois compte s’inscrire au tournoi et pourrait donc défendre son titre obtenu au mois de janvier dernier. La seule inconnue réside dans sa participation et ses éventuelles bonnes performances à l’Open d’Australie, le Challenger 125 étant organisé du 22 au 28 janvier, soit la deuxième semaine du premier Majeur de la saison.


”Le BW Open a été une bonne porte de sortie pour moi”, a expliqué le numéro un belge dans une vidéo. Souvenez-vous. Malade la nuit précédant son match, David Goffin avait dû déclarer forfait pour l’Australian Open. Rentré rapidement en Belgique, il avait reçu la dernière invitation encore disponible pour le BW Open. La suite, on la connaît… Cinq victoires en cinq matchs devant des gradins combles.


En tant que parrain, le natif de Rocourt compte “soutenir à 100 % le tournoi, en lui offrant la meilleure promotion possible toute l’année. Sans en avoir eu le titre officiel la saison passée, cela me tenait à cœur avec ma participation de l’être indirectement et d’essayer que cette compétition soit une réussite. J’espère maintenant que l’événement perdure dans le temps et que l’on puisse en avoir d’autres dans le futur. Ce sont des tournois importants pour les jeunes et même pour certains bons étrangers qui viennent y participer.”


”Que David nous offre son image, c’est important, souligne Vincent Stavaux, l’un des deux organisateurs. Quand Christophe va voir nos partenaires et présente notre brochure avec David en première page, c’est impactant. Malgré que sportivement, c’est un peu difficile pour lui, il reste notre premier joueur belge, un ancien top dix mondial. C’est quelqu’un qui a de l’impact et on l’a vu lors de la première édition du BW Open.”


Un poisson nommé Murray ?


Sûrs de leur produit et de la qualité de celui-ci, Vincent Stavaux et Christophe Dister sont en quête d’un deuxième gros nom à coucher sur leur liste. “On se dirige vers un profil à la Andy Murray, Stan Wawrinka ou Gaël Monfils. Ce sont des joueurs qui font encore rêver. Bien sûr, nous devons garder les pieds sur terre, nous sommes un Challenger et nous ne sommes sans doute pas une priorité pour de nombreux joueurs. Mais la date de l’événement reste intéressante pour ceux qui seraient éliminés en Australie durant la première semaine. Et n’oublions pas qu’il y a 125 points à aller chercher pour le vainqueur. C’est quasiment le même nombre de points qu’une finale dans un ATP 250 (NdlR : 150 points). L’année dernière, David avait sauvé notre tournoi mais les 125 points de notre tournoi avaient sauvé sa saison, par rapport au tableau principal de Roland-Garros notamment.”


Le deuxième poisson, à l’inverse de David Goffin, ne prêtera pas son image gratuitement. Vincent Stavaux en est pleinement conscient. “On doit malheureusement accepter que si on fait venir un Andy Murray, on devra donner quelque chose. Mais c’est établi que l’on ne sortira pas des clous. J’ai été agent d’un top 5, je sais quels sont les prix et l’on n’ira jamais dans ces montants-là.”





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