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Tennis: Gérard et Darcis, deux parrains de classe mondiale

Dernière mise à jour : 14 janv. 2023

Joachim Gérard et Steve Darcis seront tous les deux parrains de cette première édition du BWOpen.


Une très bonne initiative soulignée par les deux Belges. « Cela manquait un peu de ne plus avoir de tournoi international en Brabant Wallon surtout quand on sait que l'on a un des plus grands centres sportifs de Belgique. Pour le mettre en avant surtout avec un tournoi international de tennis, c'est encore mieux », déclare Joachim Gérard. Malheureusement, le joueur en chaise ne pourra pas être présent vu qu'il défendra les couleurs belges lors de l'Australian Open. Cela lui fait tout de même très plaisir d'associer son image à cet événement. « Cela sera plus pour les futures éditions de ce tournoi en fauteuil roulant qui ne se fera malheureusement pas cette année. Que ce soit au niveau valide ou handisport, cela peut amener des vocations de voir quelques joueurs du top 100. Cela peut pousser certains jeunes à se dire qu'il y a moyen de réaliser de belles choses. » Pour le Belge qui a trouvé sa voie dans le tennis en fauteuil roulant, la priorité est que chacun trouve ce qu'il aime faire. « Je ne prône pas spécialement le tennis. Pour moi, ce ne l'était pas au début. Cela m'a plu et je suis doué. À partir du moment où l'on fait ce que l'on aime, cela va nous permettre de nous dépasser et de passer outre le handicap. »

De son côté, Steve Darcis, qui est désormais responsable des élites francophones, est certain que c'est un réel tremplin pour les joueurs belges. « Je suis là pour aider et trouver des joueurs. Je connais très bien l'équipe qui travaille pour ce tournoi. Des organisations de ce type sont capitales. Les jeunes joueurs progressent plus vite à la maison. Jouer devant sa famille et ses amis à domicile, c'est exceptionnel », commente le Liégeois. Avec la disparition de l'Ethias Trophy, un fossé s'était créé avec les autres tournois. « Cela va faire du bien à tout le monde en espérant que cela aidera les joueurs belges. On commence à avoir pas mal de jeunes qui gagnent des « Future », des 25 000 ou 15 000. » Pour étayer son propos, Steve Darcis prend l'exemple italien. Aujourd'hui, ils sont très nombreux à être présent dans le top 100 et 200. « En Italie, des tournois sont organisés chaque semaine. Les joueurs montent en grade plus rapidement. C'est impressionnant et ce n'est clairement pas un hasard au vu du nombre de tournois. Lorsque l'on joue chez nous, en Belgique, les joueurs sont un peu transcendés.

Par C.B.

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